di Betty C. Imperial, mc – Lomé
Dans la phase diocésaine quelques initiatives ont été réalisées selon les instructions prévues pour cette phase. Une équipe diocésaine chargée de conduire les consultations synodales a été formée de prêtres, religieuses, laïcs. Dans le but de la consultation, des questionnaires contextualisés ont circulét en vue de collecter les réponses des fidèles catholiques laïcs, religieux, religieuses, voire des chrétiens d’autres dénominations, des croyants d’autres confessions et des non-croyants, cela dans les paroisses, associations, groupes etc.
Dans le rapport final des consultations « il ressort que la synodalité vécue dans l’archidiocèse se déroule dans les cadres classiques (activités paroissiales et activités sociales avec les autres croyants et non croyants…mais on ressent le besoin d´élargir ces cadres pour une synodalité plus quthentique”. Au-delà de consultations à travers des questionnaires, il y a eu des conférences, formations pour les différentes catégories dans l´Eglise.
Cependant, tandis que le synode se déroulait à Rome, on n´entendait pas tellement parler du synode dans les paroisses, groupes et associations, en donnant l´impression qu´on avait des questions “plus importantes” à aborder. Même des initiatives comme la prière sur la création avant le synode et d´autres n´ont pas eu une divulgation parmi les fidèles.
Pourtant le synode sur la synodalité nous met face à des questions très importantes pour la vie de notre Eglise, telle que: Comment notre communauté ecclésiale forme-t-elle les gens à être plus capables de “marcher ensemble”, de s’écouter les uns les autres, de participer à la mission et de s’engager dans le dialogue ?
Nous sommes convaincues que la synodalité est la meilleure façon de vivre l’Église et par laquelle elle peut vraiment témoigner de l’Évangile, et nous aidera à découvrir la nécessité du rôle des femmes dans la gouvernance et dans les structures de l’Église à tous les niveaux.

